Un été à Hong Kong? Même pas chaud.

Cet été, il y a eu du sable, des cocktails et des escapades. Beaucoup de découvertes, et peu de temps pour vous en parler. Il y a cette nuit où on a nagé avec des poissons fluorescents. Et les hordes d’araignées. La Junk boat party, la balade sur l’île de Peng Chau et celle où on a vu la Chine, oh et le jour où on a essayé le longboard. Grand moment. Il faut que je vous raconte.

Résumé des épisodes précédents.

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lesplages
Pour ceux qui ont suivi, cet été, on a eu chaud. Dans le genre, 35°, 90% d’humidité, 7/24. Pour contrer à ce léger inconfort, il y a plusieurs solutions: le déshumidificateur, les green coconuts, un billet d’avion pour l’Antartique et les plages.

Puisqu’on a utilisé toutes nos vacances pour aller manger des sushis, on oublie les pingouins et on opte pour le reste.

Hong Kong regorge de surprises. A commencer par Peng Chau, petite île à quelques minutes au large de Lantau Island, où l’on a l’impression d’être perdu loin de tout, on y fait du vélo, on y croque du poisson séché et on visite le village. Et puis il y a Tung Ping Chau, là il faut être motivé, et se lever tôt pour un interminable trajet un bateau jusqu’à la frontière chinoise –ou presque-. L’île est calme, l’eau est transparente et le sable fin… Un vrai coin de paradis, si on fait abstraction des petits poissons qui viennent nous picoter la peau. Les coquins.

La découverte qui détrône toutes les autres, c’est de loin Tai Long Wan. Un morceau de paradis dans les eaux de Sai Kung –notre Thaïlande à nous-. En une courte balade sous un soleil de plomb, nous arrivons à un joli petit bout de plage. Bateaux, sable fin, paillotes… Quinze minutes plus tard, nous sommes au pied d’une belle cascade turquoise, où l’on peut sauter, se rafraîchir vraiment et s’offrir un massage cascade-sur-la-tête. Nous continuons le chemin au soleil couchant, pour arriver sur une plage immense, où l’on loue quelques tentes, on fait un feu de bois avec des marshmallows et on joue de la guitare cheveux au vent –Bon. Il n’y avait ni guitare ni marshmallows, mais des bières et des bouses de vaches pour allumer le feu.-. La baignade de nuit est fantastique : l’eau regorge de petits poissons fluorescents qui s’éclairent au contact de la peau, on se prend pour Pocahontas et on danse avec les lucioles.

Peng Chau, Lantau Island
Ferry, Central Pier 6, Hong Kong Island

Tung Ping Chau, Outlying Islands
MTR East Rail Station University, marcher 15 minutes jusque Ma Liu Shui Pier, prendre le Ferry.

Tai Long Wan, Sai Kung, New Territories
MTR Diamond Hill Station, Exit C2, bus 92 jusque Sai Kung bus terminus. Taxi devant le McDonald’s à Sai Kung Town ou minibus NR29 jusque Sai Wan Pavilion.

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longboard
On ne se contente pas de se la couler douce, à Hong Kong, on essaie des choses –et pas que des plages-. Le mois dernier, mon cher et tendre m’a embarquée dans une session de longboard entre mecs. J’ai réussi à motiver une autre blonde, ‘paraît que l’union fait la force. Nous voilà arnachées de nos casques, coudières et gants de jardinage, à l’assaut des belles routes de Lantau –Oui, enfin, d’une route. Ok, de 100m. Oui, bon 50.-. On y va pour le fun, avec un bouquin dans le sac en prévision d’une session bronzette dans l’herbe pour combler l’ennui pendant que les mecs jouent.

Que neni! On passera l’après-midi à se régaler sur nos planches à roulettes, à s’imaginer vivre en Australie et aller chercher le pain en longboard, et à manquer de chuter tous les trois mètres. Gros délire. A refaire absolument.

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piscine
Au top de la #todolist depuis des mois, nous avons enfin organisé une excursion jusqu’à la superbe Infinity Pool de Man Cheung Po.

Pour cela il faut se lever tôt, enchaîner bus et métro, puis s’engager dans une randonnée très trop exotique à travers la jungle Hong Kongaise. Oui, trop. Enfin, tout dépend de votre amour pour les araignées noires et jaunes à tendance flippante –vous connaissez le mien-. Cette piscine naturelle se mérite, puisque pendant deux heures de randonnées, c’est des centaines d’araignées que l’on croise, à notre droite dans les arbres, au-dessus de notre tête, oh et à gauche aussi, coucou…

Heureusement, une fois dans l’eau fraîche, on oublie vite Maétika et ses copines. L’endroit est sublime, c’est un réservoir en hauteur dans les montagnes, qui nous offre une bel effet à piscine à débordement naturelle ainsi que de grandes cascades. On est à des lumières de l’agitation de Wan Chai, il fait bon, on respire.

Tellement bon que j’y retournerai bien. Malgré l’épreuve Maétika. C’est pour dire.

Man Cheung Po’s Infinity Pool, Tai Po, Lantau Island
MTR Station Tung Chung, bus 11 from Tung Chung to Tai O.

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lesoirees
Cet été, c’était aussi des rencontres. Alors forcément, histoire de briser la glace… Quelques Caïpirinhas. Nous avons découvert de nouveaux rooftops, tous aussi impressionnants les uns que les autres. J’ai vu LKF et Lockart Rd comme jamais depuis que j’ai découvert les Ladies Night -très trouble-. Et j’ai enfin découvert ce dont tout le monde parle de l’apparition du soleil jusqu’à l’arrivée de l’automne… Les Junk Boat Parties. C’est très simple, tu prends un bateau, des dizaines de personnes, cinq fois plus de bières, de fromage, pain, cakes et autres gourmandises et tu files à Clearwater Bay pour une journée à picoler au soleil. Difficile d’avoir un jardin pour organiser des barbec’ à Hong Kong, alors on se débrouille comme on peut. Ça me va.

Oh, et comment vous parler des soirées de l’été sans citer le Nitro Circus show à Macau?! Et pas n’importe où, au casino Venetian. Le vrai, le grand, le sur-fake. Un vrai spectacle ! Même pour les gonzesses qui ne sont ni tatouées ni camionneuses. Si, si. Même que maintenant, je sais même qui c’est, Travis Pastrana.

Le Japon qui fait frémir les papilles

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Bien sûr, en arrivant, on a cherché un bar à sushis et on a bu du saké. Oui, c’était les meilleurs jamais mangé. Non, rien ne sera plus comme avant. Mais il n’y a pas que ça. Oh, non. Le Japon, croyez-le ou non Ô chers amis rien-ne-battra-jamais-la-gastronomie-française, le Japon, c’est bon.

Chaque plat est minutieusement préparé et présenté avec un raffinement et une délicatesse hors pair, servi avec le sourire. Je ne vous cache pas que nos débuts ont été douteux, ne sachant pas que placer sur le grill et que manger cru, avec des Japonais incapables de nous expliquer les choses en anglais, difficile de ne pas s’afficher en temps que blaireaux-touriste-qui-ont-vraiment-rien-compris. Mais on essaie, et on se régale.

Chaque jour, chaque repas était une nouvelle découverte, et ce pendant quinze délicieuses journées. Et ce Mesdemoiselles Mesdames, sans prendre un gramme. Parce qu’au Japon, on mange sain.

Si l’on oublie ce restaurant aux spécialités « boyaux et intestins » que nous avons fuit une fois les faits découverts, pas une mauvaise surprise sur cette trentaine de menus. Tempura, sushis, sashimis, ramen, hôtô noodles, yuba, soba, miso soup, glace au thé vert, au bambou, pêches du Mt Fuji et tant de douceurs dont j’ai oublié le nom étrange.

Bon appétit.

Non, elle ne rentrera PAS au bout d’un mois.

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Ça fait un moment qu’on l’a compris, je crois. Non, elle ne rentrera pas au bout d’un mois. Fin du suspense. Ce blog, c’est 229 articles, 889 commentaires dont 880 de papa et maman et sept destinations. C’est aussi de belles rencontres entre geekettes. Beaucoup de découvertes, quelques déceptions, trop de muffins et quelques kilomètres de bonheur.

Depuis que je suis arrivée à Hong Kong, les projets se sont multipliés et le temps s’est accéléré. Mes posts sont de moins en moins fréquents. Oh, vous me voyez venir, hein?

C’est pas toi, c’est moi. Je change. La vie change.

Je passerai toujours vous faire un petit coucou pour vous raconter le jour où j’ai copiné avec un éléphant ou celui où j’ai rencontré un yéti. Suite aux menaces de dés-héritage de ma famille et à la prise d’otage du chien en menace, non, je ne fermerai pas ce blog. Il y aura toujours quelques posts en français. Mais maintenant, c’est par ici que ça se passe.

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Pourquoi un nouveau blog, tu me diras? Parce qu’en voyageant, tu rencontres des gens géniaux. En rentrant de mon trip, je vous raconte tout ça, mais les principaux concernés ne peuvent pas lire le français. Parce que ma pile de carnets de voyage n’a de cesse de grandir et qu’il serait temps de dépoussiérer tout ça et de ressortir mes illustrations. Parce qu’écrire en anglais, même avec trois fautes par mot, c’est un bon exercice. Et parce que Rentrera-t-elle est mignon, mais c’est un sacré bordel, il serait bon de refaire ça dans les règles de l’art. Organisé. Utile. Informatif. Propre. Avec des vrais morceaux de voyage à l’intérieur.

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La zénitude à son apogée

Kyoto#1
Kyoto, c’était le grand point d’interrogation de notre voyage. On s’en fait une idée calme et authentique, sans trop savoir. Et la réalité vient dépasser notre imagination. Comme souvent, au Japon.

La ville nous accueille avec des petites ruelles calmes, quelques passants à vélo et une pluie fine qui vient rafraîchir l’atmosphère. Il est tôt, nous avons pris le Shinkansen au lever du soleil. La ville dort encore, notre ryokan est fermé, un adorable voisin se propose de garder nos sacs pour la journée.

Impatients à l’idée de découvrir la ville, nous partons nous perdre dans le joli quartier de Gion. Soyons honnêtes, nous ne trouverons pas le quartier tout de suite, il faudra d’abord nous perdre et tourner en rond plusieurs fois. On ne s’en plaindra pas, puisque sans mon magnifique sens de l’orientation*, nous ne serions jamais tombés sur cet immense restaurant au jardin magnifique. Que je vous remette en situation: je voyage à Kyoto avec mon papa –un amoureux des jardins japonais-. Ici, premier choc, bam, des bonsaïs plein les yeux. Superbe. Avant de le visiter, nous dégusterons un magnifique tempura, une spécialité japonaise, légumes croquants frits dans une pâte pas salée, simplement délicieuse. Le service se fait en kimono traditionnel, par un personnel d’une gentillesse incroyable. Une fois dans le jardin, une Kyotoïte nous propose une visite guidée du lieu pour finir cette découverte en beauté.

Nous parviendrons finalement à notre but quelques heures plus tard, émerveillés, au cœur de Gion. Ruelles étroites, magasins artisanaux, locaux en costumes traditionnels, maisons de thé, odeurs alléchantes… Tout y est, il nous faudra peu de temps pour tomber amoureux de l’endroit.

Kyoto est une ville à échelle humaine. Après avoir vécu à Jakarta et à Hong Kong, et après un séjour à Tokyo, autant dire que ce facteur a été plus qu’apprécié. Chaque jour, nous pouvions aller d’un point A à un point B en marchant, du moins en ce qui concerne le centre ville. Ce qui nous a permis de revenir plusieurs fois dans ce quartier que nous avons particulièrement apprécié.

Arashiyama sera notre première escapade dans la campagne Kyotoïte. Au programme, de superbes temples à n’en plus finir, des jardins –on ne s’en lasse pas-, et la célèbre forêt de bambous, où nous croiserons la première Geisha de notre vie –une rencontre si intimidante que je n’ai aucune image-.

Le Japon, c’est comme partout: les touristes sont tous réunis autour du même temple, un véritable bain de foule. Et il suffit de marcher cinq minutes pour se retrouver seul dans un havre de paix. Coup de cœur particulier pour le jardin de la villa Okochi Sanso, un acteur japonais qui a créé un coin de paradis avec vue imprenable sur la ville. Nous avons eu la chance de pouvoir déguster un thé et un gâteau au wasabi dans sa belle maison de thé.

Nous marcherons ainsi jusqu’à épuisement de nos pauvres pattes. Sur la route, nous croiserons un restaurant d’un calme religieux, où nous mangerons des pizzas aux œufs de saumon étonnamment bonnes. La gérante du restaurant nous offrira deux paquets de meringues (délicieuses) pour célébrer l’anniversaire d’ouverture du restaurant. Elle est pas belle, la vie?

Escapade suivante et très attendue: les jardins de Daikokuji. Je ne vous cache pas que le trajet sera laborieux. Trouver le bon bus, se tromper, chercher, descendre trop tôt, marcher dans le mauvais sens, faire demi tour…

Une fois enfin arrivés, nous sommes affamés, tous les restaurants sont fermés. Le désespoir commence à se ressentir, jusqu’à ce que nous tombions sur un petit restaurant de sushis tout en bois, sublime, et vide. La serveuse nous accueille avec le sourire, nous prendrons deux plateaux de sushis végétariens. Le maître sushis les prépare devant nous avec minutie et passion, c’est un véritable spectacle, tout en silence. Magnifique. BEST. SUSHIS. EVER. Oh. My. God. Ah. La. La.

Après cet instant gastronomique inoubliable, nous prenons enfin le chemin des plus beaux jardins du monde. Un rêve se réalise pour mon paternel. Vous avez déjà vu votre papa réaliser l’un de ses rêves? C’est beau. Aussi beau que les jardins. Assourdissant de beauté.

Difficile de quitter ce lieu magique. Nous y passerons une après-midi d’une délicieuse sérénité.

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Nous sommes ivres de découvertes, Kyoto nous comble de merveilles. Ce n’est pas terminé, au sud de la ville, nous partons explorer l’un des temples symboles de la région, Fushimi Inari Shrine.

Que vous connaissiez le Japon ou pas, vous avez sans doute déjà aperçu ces enfilades de toriis rouges cachés dans la forêt. Le paradis, nous passons des heures derrières nos objectifs, à shooter, à attendre l’instant où les touristes disparaissent, une seconde de calme, clac, ils reviennent, ils prennent la pause. Nous jouerons à cache-cache ainsi jusqu’au coucher de soleil, après quoi le temple sera déserté. Sublime.

Cet article n’en fini pas de splendeurs… Comment vous parler de Kyoto sans vous parler de Ponto Cho? L’une des plus belles ruelles d’Asie, si l’on en croit la rumeur. Que je ne mettrais pas en doute… Il vous faudra vous y rendre pour comprendre, il n’y aura pas d’images, j’étais trop occupée à chercher un restaurant de sushis pour shooter**.

Oh, et il faut que je vous parle du jour où on a été boire le thé avec l’Empereur.

Après s’être fait refouler la première fois –il faut s’enregistrer au préalable, passeport et paperasse, il est exigeant cet empereur-, nous avons été visiter le Palais. Peu habitués des visites guidées et foules de touristes-appareil-autour-du-cou, la découverte du groupe de 40 blaireaux nous effraiera au premier abord. Puis le Palais Impérial parviendra rapidement à nous charmer. Tout est immense, démesuré. Nous visiterons également Sento Gosho, le petit jardin de Monsieur. Visite guidée en japonais s’il vous plaît –rien de personnel, mais il ne faut pas nous en vouloir si on décroche, Mr le guide. Les jardins sont gigantesques, moins charmants que les jardins secs de Daikokuji, mais très impressionnants.

Nous finirons la journée dans Nothern Higashimaya, où je ferai preuve de générosité en offrant un buffet français à des centaines de moustiques, qui s’en donneront à cœur joie. Les temples sont superbes, difficile de dire combien nous en avons visité, ils sont tous uniques, ils ont chacun leur truc, on ne s’en lasse pas.

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Le séjour se terminera sur une découverte en or –ah, ah-, le Golden Pavillon, autrement appelé Kinkukaji temple. Pour l’occasion, nous avons commandé le soleil, qui viendra nous offrir la lumière parfaite qui va bien sur les murs dorés du temple.

Comme toujours, les jardins environnants sont sublimes, taillés à la pince à épiler, d’une rigueur japonaise légendaire.

Après près d’une semaine de temples ancestraux et de jardins centenaires, l’une des découvertes les plus surprenantes dans ce Kyoto traditionnel et authentique sera sa gare. Si on fait les malins avec notre jolie gare d’Avignon, les Japonais ont du niveau à Kyoto. Nous y passerons deux heures de photos graphiques à travers les nombreux escalators, étages, plateformes, vues, reflets… Jusqu’au jardin sur le rooftop, « The Happy Park ». Une oeuvre d’art architecturale.

Nous terminerons notre séjour dans la campagne, après un sublime trajet en train jusque Kurama. Nous grimpons jusqu’au temple, d’où nous profitons d’une vue imprenable sur les montagnes. Un bonheur. Nous continuerons pendant une bonne heure, traversant des forêts d’allumettes, des racines démesurées, d’étranges insectes et des centaines d’escaliers. Arrivés de l’autre côté de la montagne, nous sommes à Kibune, où des dizaines de restaurants traditionnels sont installés sur la rivières, pour un repas les pieds dans l’eau. Lanternes, kimonos et temples à gogo. Un condensé de traditions japonaises avant de s’envoler pour Hong Kong.

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*C’est héréditaire, j’y peux rien. Merci Maman ;)
**Non, vraiment, il faut que j’arrête de parler bouffe.

Take a walk on the wild side*

Après cinq jours de néons, de passages piétons et de métro, un week-end à la campagne ne pouvait être qu’apprécié. Surtout lorsqu’il s’agit de rencontrer le célèbre Fuji. Quelque peu timide en cette saison brumeuse, certes, mais ça ne l’empêche pas d’être beau**.

Nous sommes basés à Kawaguchiko, au bord du lac, pour deux jours de découvertes paisibles. A pieds, en mini-bus, en funiculaire ou en bateau, tous les moyens sont bons pour appréhender la région. Nous aurons le temps de nous perdre plusieurs fois, de goûter des plats coréens à tomber***, de tourner autour du lac Saiko et de jouer à cache-cache avec Fufu. La plus belle surprise du séjour restera le village japonais traditionnel aux maisons de chaume. On y croise des dizaines d’artistes, venus s’inspirer de la beauté du lieu. Nous visitons des maisons de thé et ryokans assourdissants de beauté.

Ici, on est seul, et au bout du monde.

*And the colored girls go. Doo doo doo doo doo doo doo doo doo. Doo doo doo doo doo doo doo doo doo. Doo doo doo doo doo doo doo doo doo. Doo doo doo doo doo doo doo doo doo.
**Si vous préparez un voyage dans la région, je vous conseille d’éviter l’été pour voir le Mt Fuji. Sans son chapeau de neige, Fuji n’est plus vraiment Fuji. L’automne est sans doute une des saisons les plus colorées pour explorer le coin. L’hiver doit être sublime également.
***C’est officiel. Je suis incapable d’écrire un article sans parler bouffe.

Au pays du sushi levant – Kampaiiii !

Tokyo
J’étais à Tokyo. Tokyo. Le genre de destination tellement surréaliste qu’elle ne figurait même pas sur ma liste. Tellement incroyable, scintillante, surprenante, fascinante, abondante, excitante, belle.

Nos premiers pas ont été d’autant plus magiques, que notre avion s’est posé à l’aube. Nous avons donc découvert un Akihabara désertique et un Shibuyaaa on ne peut plus calme. Puis la ville s’est réveillée, les milliers de boutiques se sont ouvertes et nos yeux ont commencé à se perdre.

Le programme sera chaud et serré, pas question de faire les choses à moitié. Goûter un ramen –un régal- et un tempura –un régal-, et bien, sûr, des sashimis et des sushis –OMG-. A écrire ces mots, j’en salive. Indescriptible tellement ils étaient bons, raffinés, savoureux. Nous avons débarqué dans un de ces restaurants où tout est écrit en Japonais en demandant au chef de nous conseiller -et en priant pour que la note ne soit pas trop salée-. Quelle qualité, quel service. Chaque repas était une merveille, et ce durant tout notre séjour. Entre deux délices, il y a eu le célèbre carrefour de Shibuya, de jour et de nuit, puis les courses de fenwicks au marché au poisson, les siestes sous gazebos, le grandiose Meji Jingu, les prix hallucinants à Electric Town, les concerts de pop japonaise en pleine rue, et ce mariage traditionnel, et les parcs, le séjour dans un ryokan, la très originale Tokyo Tower, les toilettes avec simulateur de chasse d’eau pour éviter les ploufs, les boutiques qui me tendent les bras, les bassins de lotus, le sushi-bar, la mode excentrique des teenagers à Harajuku, le thé à n’en plus finir, le saké chaud et froid, Hello Kitty partout-partout-partout, le calme de Yanaka et le festif Kagurazaka, les kimonos multicolores, les merles bruyants qui donnent l’ambiance Hitchcock dans le parc de Ueno, le temple majestueux de Zojo-Ji, les moustiques kamikazes d’Atago-jinja, les mangas sur les murs, et Pikachu, qui n’a pas pris une ride.

Difficile de vous raconter ce séjour Tokyoïte, toutes les couleurs et tous les sons me reviennent en vrac, comme un énorme feu d’artifice avec des sushis à l’intérieur.

On m’avait conté les difficultés à voyager au Japon, dues à la barrière de la langue. J’avais lu que les japonais n’aimaient pas beaucoup les étrangers. Et nous sommes arrivés dans un pays où tout le monde se plie en quatre pour vous aider. Perdus à la recherche d’un quartier, nous demandons à un homme en plein shopping notre direction, il décide de nous y accompagner, abandonnant sa paire de chaussures soldée –ô sacrilège!– Nous rencontrons donc un local adorable, pour une balade de vingt minutes à travers Tokyo. Les jours suivants, nous découvrirons que ce n’est pas un cas isolé, nous croiserons beaucoup de gens qui nous aiderons, qu’ils parlent anglais ou pas. Nous échangerons également quelques mots de japonais avec un groupe de jeunes autour de quelques verres. Qui a dit qu’ils ne savaient pas faire la fête? Les gens sont très aimables et avenants. Je ne compte pas le nombre de bout de papiers griffonnés d’un plan avec les directions à prendre ainsi que la traduction en japonais ‘nous voulons aller là’ à présenter aux passants si on se re-perd, que m’ont dessiné les Tokyoïtes. Oui, on s’est perdu. Enfin, je me suis aussi perdue à Barcelone, à Londres et à Maubeuge. Oui, beaucoup de menus sont uniquement en japonais. C’est ce qu’on appelle un vrai dépaysement. Et c’est pour ça qu’on voyage.

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Oh, et comment vous parler du Japon sans son whisky?! Le hasard fait bien les choses, à deux pas de notre ryokan se trouve un bar, le Brown Sugar. Pour deux fans de Rolling Stones comme nous, pas question de passer à côté. J’y goûterai mon premier Nikka et commencerai ma formation sky jap. Une merveille. S’en suivra quelques autres dégustations au cours du séjour. Il y a encore du travail question formation, il va falloir être assidue.

Et il y a eu Shinjuku, quartier qui rendrait n’importe quelle fille qui se respecte dingue. Nous y avons déniché les meilleurs sashimis du monde –ce fameux restaurant où le chef à choisi pour nous, une soirée épique-. Des concerts en pleine rue, il y a à boire et à manger, mais de belles choses et surtout des gens adorables. De belles ruelles chargées de néons et oh, j’allais oublier, des boutiques. Assez pour vider mon compte bancaire en quelques heures. Heureusement, mes compagnons de voyage étaient plus branché whisky que shopping. Mais je n’en resterai pas là. J’ai déjà trouvé une volontaire pour y retourner en automne prochain. Affaire à suivre.

Oh et mon mari a eu un an de plus, il a fallu fêter ça avec le temple Senso-ji, une vue à couper le souffle depuis la Tokyo Sky Tree qui domine la ville, le temps de réaliser l’immensité de la ville, puis des dumplings sur Omote-Sando qui rendront nos papilles encore plus amoureuses du Japon qu’elles ne l’étaient déjà, et, pour finir en beauté, une nuit en Capsule Hôtel.

Arrivée à l’étage des femmes –strictement interdit aux hommes-, je découvre des capsules à n’en plus finir. On se croirait dans un film de science-fiction. Mais nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Arrivée aux douches… Un grand couloir avec, à gauche, des casiers et à droite, des bancs. Et deux japonaises à poil, aussi à l’aise que si elles étaient en jean. Puis, au fond à droite, un grand bain chaud, et des petites douchettes avec au sol un tabouret et une bassine, ainsi que savon et shampoing. Je cherche les douches privées, j’ouvre la porte du fond. Les toilettes. Je cherche, bêtement. Ah. Ahhhh. Ah, oui. Je vois. Très bien. Tout le monde à poil, prenons notre douche ensemble, frottons-nous le dos et brossons-nous les cheveux! Oui. Mais pourquoi pas, soyons locaux, vivons tout nu et buvons du saké.
Kampaiii* !

 

Mes musts pour 5 jours à Tokyo** :
Photographier l’excentrique Harajuku
Voir un mariage traditionnel à Meiji Jingu
Manger dans un sushi-bar
Traverser le carrefour de Shibuya
Dormir dans un hôtel Capsule
Écouter les concerts pop de Shinjuku
Flâner dans les shops d’Akihabara
Découvrir le marché au poisson

Séjourner dans un ryokan
Essayer un bon bar à whisky

Le ryokan -très propre, situé dans le quartier de Pikachu :
1/3 Residence Akihabara Yashiki – Tokyo
5-2-11 Sotokanda Chiyodaku Tokyo, Tokyo-to, 101-0021, Japon, ‎01 57 32 46 88

L’hôtel Capsule -cheap, en mode backpacker :
Capsule Inn Kinshicho – Tokyo
130-0013 Tokyo Prefecture, Sumida-ku, Kinshicho 2-6-3

*Cheers!
**Vite dit, il y a encore tellement de choses que je n’ai pas eu le temps de voir/tester/goûter/visiter…

Double Yay!

Lifeissogood
Ça fait combien de temps que je ne vous ai pas parlé des derniers Dim Sum que j’ai goûté ou du dernier temple taoïste visité? Waow. Ça va, vous? Ici je ne vous cache pas que c’est un peu la folie furieuse.

Pour la faire courte, il y a une amie d’enfance qui a débarqué, un nouveau blog qui mijote –tic tac tic tac-, un nouveau boulot que je m’apprête déjà à quitter, les premières publications de mes illustrations, beaucoup de travail (=du voyage! -CQFD, travail=$$$=fffiouuu (l’avion qui décolle)). Il y a aussi eu une fête sur un bateau, du squash, du yoga dans un parc, des litres de pluie, de la soupe aux pousses de bambous, des méduses, un coup de soleil sur le nez, du bubble tea, des rencontres entre blogueuses, des pandas et des plans sur la comète. La routine. Avec tout ça j’en oublie de dormir. Ce qui me donne un joli teint geek + containers valises sous les yeux. J’adore.

Bientôt, je vous raconterai tout ça.

 

C’est sans doute l’un des articles les plus inutiles de ce blog.
“Coucou, j’ai pas le temps d’écrire. Bisous ».

Les découvertes du mois

La vie à HK suit son court, les journées ne contiennent pas assez d’heures pour faire tout ce que nous aimerions, mais les dernières semaines nous ont tout de même offert de belles découvertes.

BoutdeChine
Nous l’avions aperçu dans le bus, de retour de randonnée il y a quelques mois, nous avons enfin pris le temps de découvrir Chi Lin Nunnery et Nan Lian Garden, un large complexe Bouddhiste situé au nord de Kowloon.

Les magnifiques jardins entourent le petit temple doré perché au milieu de l’eau. A quelques minutes de la ville chaotique et bruyante, c’est un véritable havre de paix qui s’offre à nous. Les bonsaïs, pour certains âgés de plusieurs centaines d’années, sont superbes. Ici, peu de touristes, un endroit plus que paisible pour un dimanche. L’arrosage au brumisateur donne une ambiance mystique au décor, ajoutez-y une petite musique chinoise, et vous aurez l’impression d’être perdu dans un petit village au fin fond de la Chine.

Le temple possède son restaurant végétarien, où nous goûterons le tofu qui changera nos préjugés le-tofu-ça-sert-à-rien-ça-a-pas-de-goût à tout jamais. Oui, le tofu peut être délicieux. Si, si. Essayez, vous verrez. C’est notre voisine de table Hong-Kongaise qui a insisté pour nous faire goûter son plat en voyant nos têtes curieuses. Merci Madame, on se couchera moins con ce soir.

Chi Lin Nunnery:5 Chi Lin Drive, Diamond Hill, Kowloon
Nan Lian Garden:60 Fung Tak Road, Diamond Hill, Kowloon

MTR Station Diamond Hill sortie C2

Notre coup de coeur du mois restera Stanley. Je n’arrive pas à croire que nous ayons passé cinq mois à Hong Kong sans connaître cet endroit. Stanley, c’est la French Riviera à Hong Kong. Terrasses de cafés, bars bondés le soir avec coucher de soleil sur l’eau, défilé de bateaux au loin, marché immense et plein de trésors et, à deux pas de là, il y a Jim.

Jim, c’est l’instructeur de wake-board/pilote de bateau qui nous a emmené sur l’eau pour une après-midi paradisiaque. Faire du wake-board avec une eau superbe et un ciel bleu splendide, c’est une chose, mais se dire en même temps que Wahou, on est à Hong Kong!, ça ajoute quelque chose. Le-dit Jim a un humour incroyable, est tout bronzé et super-sympa, il nous rappelle étrangement notre ami prof de surf Balinais à Kuta… Take it easy!

A jouer dans les vagues pendant que les copains boivent des binouzes à l’arrière du bateau en me coachant, j’en reviens pas d’être à HK, dans ce secret spot incroyable. On va de surprise en surprise, et les découvertes sont sans fin.

La remise en jambes me vaudra quelques jours de crampes aux bras, mais wahou, le jeu en vaut la chandelle. A refaire. Nous avons trouvé l’antidote à la chaleur étouffante de la ville, nous sommes sau-vés.

ThePeak
C’est honteux. Hon-teux. Cinq mois à Hong Kong et pas un seul coucher de soleil depuis le Peak? Nous sommes pourtant pleins de bonnes intentions et de faux espoirs. Mais la pluie nous ayant accompagné pendant plus de quarante jours sans répit, nous avons fait quelques essais ratés –terminés au sommet sous une pluie torrentielle-. La troisième fois était la bonne.

On m’avait parlé de la Symphony of Light, ce spectacle son et lumière qui a lieu tous les soirs. On m’avait prévenu, ce n’est rien d’incroyable. Depuis le Peak, nous pouvons observer un compte à rebours sur une des tours de Kowloon. Et le spectacle commence… A vrai dire, heureusement qu’il y a un compte à rebours, ça nous permet de réaliser qu’il y a un spectacle. On ne voit pas grand chose, si ce n’est quelques néons qui clignotent au loin. Mais il a été créé pour être admiré depuis Tsim Sha Tsui, je ne perds pas espoir. Nous irons observer ça comme il se doit –on est dé-bor-dés-.

Peu importe, pas besoin de show pour que admirer la ville. Le coucher de soleil est absolument stupéfiant, on peut voir la lumière descendre et les buildings s’illuminer petit à petit, pendant que les moustiques viennent dévorer les touristes omnibulés par cette vue mythique. Même pas mal. Sublimissime.

Symphony of Lights : spectacle tous les soirs à 20h depuis TST

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Après ce spectacle magnifique, nous poursuivons avec une vue tout aussi belle depuis la célèbre Bank of China. En effet, l’étage 43 est réservé aux touristes désireux d’entre prendre plein la vue.

Une fois de plus, nous ne serons pas déçus. Depuis que la pluie a cessé le ciel est d’un bleu incroyable –et rarissime!-, nous n’avions pas vu ça depuis des mois. C’est superbe, nous pouvons observer Kowloon et, au loin, les montagnes qui grouillent de pythons –je ne vous ai pas dit? C’est de la folie ici, ils ont retrouvé des pythons de 5 mètres en pleine ville. On AIME l’été! Eux aussi.-.

tropbelle
Next on the list pour les vues à couper le souffle, le bar le plus haut du monde, le Ozone Bar, et la vue depuis l’étage 58 de la tour de Batman –elle doit sûrement avoir un autre nom, il faudrait que je me renseigne, ça fait vraiment pas sérieux-. A suivre.

En attendant, nous en prenons plein la tronche à deux pas de chez nous –et tombons amoureux de Hong Kong, encore plus si c’est possible-.

Les vadrouilles du mois se terminent sur deux jolis temples dans les Nouveaux Territoires. Il s’agit de Miu Fat Monastery et Ching Chung Temple. Le premier sera un peu décevant, peut-être un peu trop moderne, et surtout au bord d’une route très bruyante. Quant à Ching Chung, avec un nom pareil, on ne peut que l’aimer!

Après une heure de transports et vingt minutes de marche en plein cagnard, il n’avait plutôt pas intérêt à me décevoir, le p’tit Chingchung.

chingchung
Coup de chance, le lieu est désertique, d’un calme religieux, la lumière superbe et le petit jardin ombragé tombe à pic. Un festival du bonsaï a été tenu ici il y a quelques semaines, et il y a de jolis restes. De véritables sculptures artistiques, ces minis-arbres sont magnifiques. Je suis scotchée par ce travail remarquable.

Au loin, les montagnes, wahou, quel bonheur, pas un building en vue –enfin, ça dépend où on se place, il faut y mettre un peu de bonne volonté-, on est en pleine campagne ou presque. Certes, c’est au bout du monde*, mais si vous avez enfin de fuir la ville, c’est tout simplement parfait.

*Il faut dire, depuis qu’on habite à Wan Chai, je suis habituée à un temps maximum dans les transports de 20 minutes. Au delà, il faut vraiment que ça vaille la peine.

Ching Chung Temple: Tsing Chung Path, Tsing Chung Koon Road, Tuen Mun, New Territories

Le jour où j’ai croqué du chat

Meow
Pourquoi attendre mon séjour à Tokyo pour me faire mon premier Cat Café quand je peux le faire à Hong Kong ? –quand on vous dit qu’il y a TOUT ici-. C’est accompagnée de ma cop’s chat-natique que je débarque au Meow Cat Café. Le concept ? Vous l’aurez deviné, il s’agit de chats. A croquer, à câliner, à taquiner, à boire… Il y a du chat partout ici –même un poil du gros gris coincé dans mon cookie, mmh-.

La clientèle est principalement féminine, asiate et atteinte du syndrome ohhh-kitty-kitty-kitty. Au menu: Cat cookies, Cat marshmallow, Cat pizza, Cat toasts et Cat chocolats. Les chats sont racés, plus doux que dans la pub Soupline, gras, petits, vieux, beaux, stones, kamikazes, timides. Aux murs, guirlandes de chats en photos et masques de chats, derrière le comptoir, sucettes patte-de-chat, bonbons, biscuits et figurines chats et jouets pour chats. Il y a de tout, mais malheureusement pas de chats en take-away.

J’attends impatiemment l’ouverture d’un Koala Café.

Ah Meow Cat Café
Level 3, 2-6 Foo Ming St.
Po Ming Building
Causeway Bay

La voisine aux accents européens

Macau
Macau est la petite soeur de Hong Kong. Version ancienne colonie portuguaise avec une influence chinoise bien plus importante que HK. Et les casinos. Comment les oublier, quand on sait que Macau a détrôné Las Vegas depuis des années, ses établissements de jeux rapportant jusqu’à 7 milliards de dollars par an.

Nous commencerons notre escapade par la visite de la célèbre St Paul’s Church, ou plutôt ce qu’il en reste. Leur Montmartre à eux. La place est jolie et les ruelles regorgent de petits temples et de boutiques à découvrir.

Nous avons le malheur de monter pour explorer le fort et la vue sur… les bidonvilles. Flashback Jakarta. Redescendre. Vite. Macau, c’est mignon dans les belles rues colorées et sur les grandes places touristiques. Ne pas chercher de vue d’ensemble. Se contenter des musts du guide, pour une fois. Nous découvrons temples, églises et bibliothèques pleines de charme. On se croirait à Cuba, avec ces couleurs. Joli.

Nous longerons les casinos de nuit, émerveillés par cette grandeur, tout cet argent qui pue à des kilomètres, ces fontaines, ces bâtisses, ces gens qui viennent claquer par millions et cette fake touch. Au Casino Venetian, nous sommes à Venise. Ce sont les même décors au millimètre près. C’est incroyable.

Nous reviendrons sûrement à Macau pour explorer les casinos et devenir riches une prochaine fois. Ce soir, direction City of Dreams, pour un spectacle dirigé par le célèbre Franco Dragone. Dancing in the Water. Cette production est jouée à Macau depuis 2010, et a déjà été vue par plus de deux millions de spectateurs. Le spectacle dure 90 minutes de pur bonheur. Plus de 80 gymnastes, artistes, danseurs, plongeurs, acteurs et motards sont présents pour former un show magnifique.

Un must lors de votre passage à Macau. Inoubliable.