Mise en garde – Arnaqueuse professionnelle

Vahimeri

Petite parenthèse dans mes découvertes pour vous mettre en garde contre Vahimeri Desgeorges, ou Luna, qui sévit en Indonésie comme arnaqueuse spécialisée dans les voyageurs et les expatriés.

Elle fait le tour des forums et sites de voyages pour se faire des contacts et ferrer ses futures victimes. Sites francophones et anglophones.

Elle se dit surfeuse, ingénieure et tahitienne mais il semblerait qu’elle ne soit rien de tout cela. Vahimeri est une fille tres intelligente et séduisante, et qui sait parfaitement inventer toutes sortes d’histoires parfaitement vraisemblables mais tout aussi fausses.

Son mode de fonctionnement, mettre la main sur votre CB ou votre porte-monnaie. De plus, elle revend des billets d’avions à des prix très attractifs, qui sont en réalité payés avec des CB hackées. Elle propose aux voyageurs de partager l’hôtel et file sans payer au moment de payer la note. Elle se prétend amie avec les voyageurs pour s’en rapprocher plus facilement et pouvoir profiter de leurs faiblesses.

Si vous entrez en contact avec elle, éloignez-vous en tant que possible. S’il est trop tard, faites opposition à votre CB. Elle n’a aucune pitié et a allégé une de ses « amies » de plus de 3000€ (sur des sites internet ou seules les infos de la carte suffisent).

C’est elle qui m’a fait découvrir quelques merveilles de SPAS et de restaurants à Jakarta. A vrai dire, c’était une amie proche sur la capitale, autant dire que je tombe des nues. Elle a disparu depuis que nous avons découvert son vrai visage.

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2 kiwis + 2 frogs in java

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En partant pour Cimaja, j’ai pensé à vous. Un week-end à la plage, de quoi donner matière à contre-balancer le dernier article post-overdose de Jak quelque peu négatif.

C’est pourquoi je ne vous parlerai pas des heures de transport interminables pour atteindre notre destination sous une pluie battante, ni de l’influence de la première semaine de Ramadan sur notre sommeil, et encore moins du corps jeté dans les ordures aperçu sur la route. Et non, non, je ne vous dirais rien sur l’accident qui nous a coûté une heure d’embouteillages au retour. Non.

Allez, si, mais alors juste le passage sur le muezzin.

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Nous quittons donc Jakarta par le train pour éviter le trafic. On traverse les bidonvilles la ville jusque Bogor, pour ensuite continuer en bus jusqu’à la surf house de Cimaja où Marty & Rhonda nous attendent. Il n’est pas tard, on a encore toute la soirée pour découvrir les environs. Pluie torrentielle. Bien. Ce sera soirée Bintangs sur canapés.

Vous avez déjà passé le Ramadan en Indonésie ? C’est rigolo, ici, pour être sûrs que tout le monde entende l’appel à la prière, en plus du chant du muezzin, ils activent l’alarme tsunami. A 3h du matin.

Fou rire nerveux la première nuit, la seconde, j’opterai pour la crise de nerfs et les boules Quiès.

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Une fois endormis le réveil sonne, il est temps d’aller tâter de la vague.

Il fait un temps magnifique, les locaux dorment, c’est désertique. Une fois de plus, on a la plage pour nous. Sable noir, palmiers et océan tiède, c’est le bonheur. On fait le plein de bonnes ondes et d’air pur pour les semaines à venir. Cette courte mais agréable escapade se ponctuera de tornade et tempête de pluie rayons de soleil, sessions de surf au lever du soleil, jeux de cartes en attendant que la pluie cesse –elle ne cessera pas– et découverte des environs en scooter.

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Les perles de Java

Capture d’écran 2013-06-30 à 00.52.40Les Carnets de Traverse de Julie m’inspirent pour ma future escapade à Sumatra, ça mérite bien quelques lignes sur les perles de Java. Encore un article invité, oui, avec des adresses, des pancakes et des barbecues qu’on n’oublie pas comme ça. C’est par là.

Hundred fifty days

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Prenez de la pollution, un peu de surpopulation, beaucoup de pauvreté, un zeste de corruption et une touche d’immeubles tristes. Ajoutez un peu de trafic, des trottoirs minés, des moustiques dangereux, des personnes sans bras, sans jambes ou déformés. Mélangez bien et laissez reposer cinq mois. Vous obtiendrez des heures perdues dans des taxis, des perfusions et si vous ajoutez l’ingrédient secret -un repas chez le chinois du coin de la rue-, vous aurez peut-être la chance de voir apparaître une maladie potentiellement grave.

Et un amour inconditionnel pour cette ville pleine de charme. 

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Melon, strawberries and big trees

BotanicgardenA quelques kilomètres au sud de Jakarta, nous sommes allé découvrir le jardin botanique de Bogor. Les arbres y sont gigantesques et l’air frais -il y a de l’air!-, on peut marcher sans avoir peur de mourir, s’asseoir sur un banc et s’imaginer dans un parc Londonien, boire des jus de fruits délicieux -je vous rappelle que je sors d’une semaine de porridge-.

Je ne dirais pas que ça nous a mis dans le même état que la tartine de reblochon d’hier soir, mais on n’était pas loin.

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Notre jus de fruits à la main, la discussion va de bon train et les épisodes de « Rentreront-ils au bout d’un an ? » défilent. Bali, Vietnam, Singapour ou Hong-Kong, les plans se suivent et ne ressemblent pas. On finira à Hong-Kong avec une maison de vacances dans les Alpes.

To be continued.

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Injections, infusions and porridge

PikhostoIl est à peine midi, il me reste quelques heures avant de prendre mon bus de retour pour Makassar. Mais pour une fois, j’écoute mon petit ange gardien –et mon estomac– qui me conseillent de rentrer à l’hôtel. Monter les douze marches qui me séparent de ma chambre est un véritable supplice, il semblerait que je manque de force.

La turista en Asie, c’est un rite de passage, pas de quoi en faire un article. Si, si la rave-party dans mon estomac dure depuis 5 nuits et 4 jours, si l’infection s’avère potentiellement mortelle et potentiellement pourrisseuse de vacances.

Fervente fan de découvertes et amoureuse de tout ce que je ne connais pas, j’ai la joie d’enchaîner mon escapade avec un séjour à l’hôpital, à m’empiffrer de perfs et de porridge. Un régal.

Fièvre typhoïdale, un bonheur.

 

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Départ de Sulawesi, 2 de tension, -6kg. Mais la vue est magnifique.

Lovin’ Jakarta, Episode 3 : The taxi driver

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Aimer Jakarta, c’est du travail. Beaucoup de travail. Je ne me contenterai pas de critiquer l’une des villes les plus polluées du monde, bruyante, épuisante, pauvre, salissante et étouffante* sans chercher à y dénicher quelques trésors.

Dernière trouvaille en date, le Bale Bale Spa3h de pure bonheur-. Massage, gommage, soin au chocolat et thé au gingembre. Magique.

Sur le retour, mon chauffeur veut faire connaissance. Je lui fais ma tête Je suis perdue dans mes pensées, laisse-moi tranquille. Sans succès. Bon Mr, tu ne parles pas plus English que je parle Bahasa, ça risque d’être compliqué. Rien ne l’arrête, il m’explique même que les scooters là, sur le bas côté, c’est the place to be pour se tripoter. Ah ah. Non. Non non non, t’as vraiment l’esprit tordu, il est pas en train de te demander ça. Il entame un langage des signes assez explicite qui vérifie mes soupçons. Oui. Il veut qu’on aille se bécoter dans les bosquets. Bien. Bien bien bien.

On arrive quand ?

*Je ne fais que citer le Guide du Routard

Lovin’ Jakarta, Episode 2 : Indonesia in one day

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Qui a dit qu’il fallait une vie entière pour visiter l’Indonésie ? Nous, on a décidé de faire ça en une journée. Oui oui oui. Au Taman Mini Indonesia Indah, on découvre toutes les maisons traditionnelles du pays grandeur nature, de Sulawesi à Sumatra, en passant par Nusa Tenggara, Kalimantan ou encore Java. Une corvée de moins à faire.

On s’attendait à un mini Disneyworld version nasi goreng et même pas, jolie surprise, de la nature et du vert à Jakarta, c’est dingue. On a même marché. Oui. Carrément.

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Should we stay or should we go

IndonesieA la terrasse du café de Batu Karas, 8h30, un banana juice à la main. Bon. Faut pas être con. On reste en Indo. Au moins deux ans. Le pays est magnifique, on a trop de choses à voir pour partir au bout d’un an. T’as raison. On reste.

Jakarta. Dans le taxi direction le mall, embouteillages et chauffeur perdu. On rentre. Cette ville est horrible, on ne peut pas vivre ici. On rentre, on s’installe dans les Alpes et on va manger du fromage.

Dans nos transats, à regarder la pluie tomber à torrent sur la piscine. On devrait rester. Il y a des opportunités qu’on ne peut pas laisser passer. Et puis en un an on aura à peine vu le pays, la France, on a toute la vie pour y être. Il suffit de partir plus souvent à Bali. Et les copains, ils viendront nous voir, c’est tout.

 

Je trépigne d’impatience en attendant l’épisode 892 de Rentreront-ils en 2014.

Lovin’ Jakarta, Episode 1 : The beautiful Jakarta

batavia Non, non, ce ne sont pas des sarcasmes. Nous sommes allés boire un verre avec nos potes Allemands de Batu Karas. RDV au Café Batavia, un restaurant des années 20 dans la vieille ville.

On descend du taxi après 20 minutes. Oui, oui. On a été boire un verre en ville sans faire 2h30 de bouchons. 20 minutes. Victoire !  Arrivés à Kota il y a une place. Oui. Une place ! Avec des piétons. Siiii, je vous assure. On pouvait marcher, s’asseoir sur un banc, faire du vélo. Ouiii comme dans une ville normale. Les singes en laisse en plus.

Pour la première fois depuis deux mois, j’ai apprécié Jakarta. Incroyable.

 

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