Alone again

Next destination Paris CDG oui, mais pas avant un mois et demi. Ou quatre.

La team Camry – Marie reprend du poil de la bête, la cassette des Eagles peut de nouveau tourner en boucle, et le karaoké suivre de plus belle. Au programme shopping-thérapie (ben oui, c’est triste), galeries d’art, plage, movies and pictures.

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Two.

J’étais en plein en train de rien faire et il a débarqué à Motueka. On a fait des milliers de kilomètres, bu des litres de thé, rencontré des dizaines de personnes des quatre coins du monde, on a ramassé bien trop de feuilles d’automne, changé nos plans trois fois par jour, fait des centaines de films, approché des dizaines de dauphins, piétiné dans Queen St pendant des heures.

Jusqu’à ce qu’on tourne au N°45, 8e étage, Emirates Airlines. Go back to Paris.

Overdose de peanut butter, il le fallait. Même pas mal.

End of the trip, for real.

Prochaine destination : Paris Charles de Gaulle.

La date reste une question. Je pourrais être au bord de la piscine dans trois semaines, un smoothie orange-fraise-kiwi de maman à la main, comme je pourrais tout juste arriver à l’heure pour son anniversaire -le 12 novembre-.

J’enchaîne les interviews, les halls d’entrée avec des statues d’indiens géants et ceux avec des projections de Betty Boop’s movies sur les murs. Les débriefs avec Guillaume au café d’en face. Les keep in touch. Les maybe. Les soon. Les changements de plans.

Piha – Kitekite Falls

Un mois en Nouvelle-Zélande. J’ai fêté ça avec un cigare framboise.

Puis le bush, les cascades, le moment où je presque-tombe dans l’eau avec mon Canon, la pluie, re-le soleil, les frites, la plage, les surfeurs, les vagues, les surfeurs, les vagues, les surfeurs, la pluie, on repart, un film sur les fées, des scones, un chocolat chaud, de la pluie encore, un itinéraire à préparer, un sac de nouveau prêt, demain direction le Coromandel.

Truly a day of a chick

Deuxième jour à Auckland et toujours pas de shopping. J’ai beau être partie avec un sac à dos pour six mois, je reste la soeur de ma soeur. Et surtout la fille de ma mère. Qu’est-ce qui m’arrive… – Rassurez-vous l’histoire fini bien – . Tout est soit moche, mal taillé ou hors de prix. Ou les trois.

J’abandonne l’idée de m’acheter une tenue potable pour soirée type Peter Jackson fait une soirée hobbits et paillettes. Direction Albany pour acheter de quoi faire des muffins (on se console comme on peut, c’était ça ou un film avec Julia Roberts). Soudain, je suis comme attirée par un parfum, tel un belge vers une friterie. Pas d’homme nu – abdominaux saillants – sous ecsta en train de danser ni de « What’s going ooon ? » mais pourtant j’y suis. Abercrombie Auckland. Moins cher qu’à Paris ? Facile. Moins cher qu’aux States ? Dangereux. J’ai vendu Choupynette, j’ai tout dévalisé, j’ai plus de sous, je rentre demain. Mais j’ai des jolis vêtements.

Et des muffins pour la route.

The day I saw a kiwi

Je veux en adopter un.
C’est exactement les mêmes que les peluches de tous les kiwilands, sauf que ceux-là courent partout. J’en veux un. J’en veux un. J’en veux un.

Ponsonby

J’ai continué la route vers Ponsonby, un de mes autres quartiers favoris. Il y a des boutiques de vieux CD comme dans les Frères Scott -Ok, il y en a aussi à Paris – et non, je n’ai jamais regardé les Frères Scott-. Avec un monsieur qui se demande s’il a bien compris quand tu lui demandes où est-ce que tu pourrais trouver des cassettes audios . Il paraît que ça existe plus. On continuera avec Nirvana alors.

Il y a aussi des boutiques de déco qui réunissent à peu près tout ce que j’adore. Le seul soucis c’est que ça ne rentrera jamais dans la valise. Du coup je vais être obligée de rester. Heureusement, BBDO Auckland a une belle vue.

Parnell Village

C’est le quartier Playmobil La Belle Epoque. La glace au chocolat noir en plus. Quand je dis la glace, je veux dire LA glace. Et croyez-moi je commence à m’y connaître en glace au chocolat. Sorbet au chocolat noir. Tellement strong que t’es obligé de couper avec une boule passion. Rien que pour cette glace il faut que je vive dans ce quartier.

Et aussi parce qu’ici tout le monde il est copain.

Auckland Museum

Il semblerait que j’ai gardé quelques réflexes parisiens. Du type « ça va, c’est à deux stations, on peut y aller en marchant ».

Après quarante minutes de marche et l’ascension d’une colline sans fin, je suis arrivée au musée. Je vais vous éviter le cours d’histoire maorie, c’était super interesting. Et je ne parle pas que de la boutique souvenirs. Non, il y avait Némo aussi.