Comme un fou, comme un roi, comme un soldat

IloveyouSydney
Avant les kangourous, les gros cailloux et les koalas, pour moi, l’Australie, c’est avant tout Sydney. Une ville que je ne connais pas et qui me fait rêver depuis des années.

Pendant les derniers kilomètres qui nous séparent de la ville, je ne tiens plus en place. Dans le même état que dans le bus qui nous amenait de JFK à New York City en 2009.

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Nous y voilà enfin. L’opéra. Le pont. La baie. Les gratte-ciels. Et tous ces cafés. En marchant dans ces rues, j’éprouve le même sentiment qu’il y a quelques mois en découvrant Hong Kong. L’impression de connaître cet endroit. D’être à ma place. L’épanouissement, parsemé d’une touche d’excitation.

Les costumes-cravates croisent les riders en longboard, le mix est absolument parfait. La ville est magnifique, je le savais, je le savais, je le savais ! Sydney, je t’aime. Oh oui, je veux un atelier ici. Chacun son rêve, l’un veut bosser dans le building tout en verre, là, l’autre veut son loft en brique, ici, et le troisième ouvrir sa boulangerie française juste là, en bas. On se retrouvera pour la pause déj autour d’un jambon-beurre. Et on fera des rooftop parties dans un de ces bars des Rocks.

Nous découvrons Darling Harbour et ses mojitos, Clarke Quay et ses musées, Kings Cross et ses escorts dès 8 am, le superbe Royal Botanic Garden et ses araignées –tiens, on s’est déjà vu?-, de belles ruelles, et enfin Paddington. Oh, Paddington, c’est ici que je veux ouvrir ma petite galerie, juste à côté de la boulangerie du chômeur. On y croise une frenchie installée depuis 7 ans, elle bosse dans une super libraire comme-je-les-aime, wahou (bitch!).

Nous clôturons notre séjour chez les Sydneysiders en prenant le bus avec des vrais morceaux de surfeurs à l’intérieur.

DirectionBondiBeach
Après avoir foulé le sable de quelques sublimes plages depuis une dizaine de jours, nous avons pris un certain niveau d’exigence. Blancheur du sable, vue, petit cuicui des oiseaux, température de l’eau, dauphins ou pas… Disons que nous avons certains critères.

En arrivant à Bondi Beach, nous n’avons pas sauté au plafond. C’est une plage… Une fois posés dans le sable à regarder les débutants se débattre avec leurs boards dans les vagues, nous avons compris. Quand certains vont courir au bord du Canal, d’autres sont là. Bondi Beach, pour les Sydneysiders, c’est un peu leurs Buttes Chaumont à eux. Après une journée de travail, on se retrouve ici pour surfer, bronzer, promener le chien, rider*, courir ou boire des mojitos. Ok, ok.

Le soleil descend et nous nous laissons guider par le doux parfum des mojitos. Bondi Beach nous fait tourner la tête. Ça respire les vacances, on veut rester ici pour toujours. Di-vin.

*Devant la plage, il y a un skate park. Et ce skate park à sa star. Un petit blond pas plus haut que trois pommes qui ride comme un pro dans la piscine, et rend le public en délire, applaudissements à chaque sortie –plus tard, j’en veux un comme ça. C’est ça ou un koala-.

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8 réflexions sur “Comme un fou, comme un roi, comme un soldat

  1. silecee dit :

    Effectivement, ça a l’air de t’avoir fait de l’effet ;) c’est marrant, parce que moi, la ville ne m’a pas plu plus que ça. Mais je crois que c’est juste qu’avec le temps, je suis de moins en moins attirée par les grandes villes. J’admets quand même qu’il y a des quartiers bien sympas et que la scène artistique est impressionnante :)

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