Duncannon. Le camp.

Ahhh, ces moments où tu soupires en te disant que plus tard, on en rira.

Duncannon c’était deux semaines très spéciales. Vous vous souvenez quand je disais qu’on cherchait un boulot à Queenstown ? Low season, full people, pas de travail avant des mois. Et oh, miracle ! Du prunning à Blenheim. Ni une ni deux on traverse le pays pour arriver au pays des merveilles.

A 5h24 tu portes à peu près tous tes vêtements sur toi, à 5h47 tu prends ton petit-déj en compagnie d’une trentaine de têtes « fucking day, fucking job, and FUCK it’s fucking freezing« . Et à 6h27 t’es au fond du van avec ta lunchbox et ton thermos sur les genoux à regarder les vignes défiler pendant que le soleil se lève. Puis strimming, tripping and rapping. On va pas se mentir, ça se résume à avoir les orteils bleus, donner des coups de sécateurs, enrouler des branches autour des cables et insulter des plants de vignes. En anglais, en français, en tchèque, en espagnol, en deutch ou en italien. C’est comme ça qu’on fait du bon vin. Bonheur. C’était Duncannon. Le camp pour travailleurs. Le camp. Bonheur.

On s’est enfuit.

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